26 mai 2008
TRAVAUX DE VOIRIE 2008 - SAINT NICOLAS DE PORT
Les travaux de voirie pour l'exercice 2008 vont bientôt pouvoir commencer.
On peut s'étonner des choix qui ont été opérés quant aux rues à refaire :
Dans le programme du candidat Luc Binsinger figurait un certain nombre de rues (je cite) à « réaliser en priorité : 4e BCP, cygnes, myosotis, Jacobi » (extrait du programme de Luc Binsinger)…
Or les rues au programme de 2008 sont : Anjou, Bretagne, Poitou, Nouvelle Ere, Mozart, Vert Pré.
Les priorités auraient-elles changé ? Combien d’élus habitent ces rues devenues subitement prioritaires ?
A cette question, pas de réponse, lors du Conseil Municipal sur le Budget 2008, mais une cacophonique levée de boucliers… Il est loin le temps où les candidats reprochaient à Madame Pichereau d’avoir profité de son mandat de maire pour refaire les trottoirs de sa rue !
Je me suis donc, après coup, penché sur la liste des élus et j'ai découvert, à ma grande stupéfaction :
- rue de Bretagne : c'est la rue de l'adjointe au maire chargée des Finances (celle-là même qui a présenté le budget 2008...),
- Allée du Vert Pré : c'est la rue d'un adjoint au maire (un fidèle parmi les fidèles),
- Rue Nouvelle Ere : c'est la rue d'une autre Conseillère Municipale majoritaire…
« Mais, enfin, Monsieur Sarrado, la liste est composée de personnes issues de tous les quartiers : il est normal de trouver des élus dans les rues à refaire ! ». Certes, mais 14% des élus majoritaires sont concernés, alors que les travaux ne couvrent que 3% des rues de la ville...
Tant mieux pour les habitants des rues susnommées !
4e BCP (60 foyers) ?
Jaurès (35 foyers) ?
Haut de Tibly (55 foyers)... ?
Oubliées, au profit des rues de Bretagne (22 foyers), Vert Pré (17 foyers), Nouvelle Ere (25 foyers).
Daniel Poissy, dans son programme, avait mis pour postulat : "Servir l'intérêt général avant de se servir". Il n'imaginait certainement pas à quel point il avait raison.
*****
"Notre avenir se construit dès à présent !"
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23 mai 2008
ASSEMBLEE GENERALE DU NOUVEL ELAN PORTOIS DU 15.05.08
En tant que Président encore en fonction du Nouvel Elan Portois, j'ai été particulièrement heureux de retrouver un grand nombre de membres de l'association lors de l'Assemblée Générale de l'association, qui s'est tenue le 15 mai dernier à la MJC de Saint-Nicolas de Port.
Bien sûr, nous aurions été plus heureux et plus nombreux si en mars, nous avions remporté la mairie, mais le résultat des urnes est là et nous en avons pris démocratiquement bonne note.
2 mois après les élections municipales, nous devons entamer une procédure de réflexion de fond.
• sur les raisons de la défaite, et donc sur ce que nous devons travailler (pourquoi avons-nous perdu ?)
• sur le rôle que notre association doit jouer durant les 6 années à venir (pourquoi devons nous continuer ?)
• sur les moyens et actions à entreprendre pour envisager un avenir municipal meilleur (comment continuer ?)
J'ai exposé ma vision des choses et nous avons débattu ensuite, de manière très constructive, et en toute franchise.
1. Les raisons du résultat du 9 mars 2008
Il faut voir les choses selon 4 aspects :
a) Tout d’abord, la réussite de M. Binsinger (53% dès le 1er tour). Notre défaite ne signifie pas simplement que nous avons été mauvais. Elle signifie que Binsinger a su mener sa barque. Quels éléments ont pu le mener à la réussite ?
Un mandat durant lequel l'équipe en place s'est contentée de faire le minimum, l’équipe Binsinger n’a pas commis de gros impairs qui auraient mérité sanction. Elle ne s’est de plus impliquée dans aucun projet portant à polémique (le lundi de Pentecôte fait certainement consensus). Oser faire campagne en disant : "Je n'ai rien pu faire pendant le mandat à cause des fiances qu'on m'a laissées en 2001", c'est extrêmemennt culotté ! Seulement, en disant: "J'ai assaini les finances", il se contraint désormais à agir.
Une communicationà la Sarkozy : nous le savons tous, Monsieur le Maire excelle dans l’art de se mettre en scène, dans l’Est Républicain, à M6 Nancy ou France3 Lorraine. Il est partout. Il communique : des murs de sa permanence au débat public, tout est fait pour qu’il soit au centre des préoccupations.
Un programme attendu des Portois : une ville plus belle, plus propre, assurant à tous les services que chacun est en droit d’attendre. Le programme n’est pas réaliste, il n’est probablement pas sincère financièrement, et il reprend des éléments que l'équipe en place n'a pas réussi à mettre en oeuvre les 7 dernières années.
Une équipe tentaculaire : les membres de son équipe se sont immiscés dans toutes les structures de la ville et dans toutes les associations. Il a beaucoup été question, tout au long de la soirée, de "république bananière".
b) Ensuite, la présence de Gilles Aubert (19%)
Ce qui chagrine, c’est le tract incendiaire, le « Scud », distribué le vendredi précédent le scrutin. Celui-ci a certainement joué en notre défaveur : M. Binsinger est attaqué… peu importe par qui. Mais il a aussi ouvert les yeux d'un certain nombre de Portois.
Il semble également important de souligner qu’Aubert a tout de même réussi à rassembler quasiment 20% des voix, le tout sans campagne, juste autour de son nom, 13 après son départ des affaires.
c) Enfin, la faible mobilisation autour de notre projet (27%), car, il faut être honnête, nous visions mieux : 35% au moins. D’ailleurs, à 35%, nous étions en droit d’espérer un 2e tour, qui aurait pu être différent, qui sait ?
Il est toujours difficile d’être objectif, quand on est soi-même à l’origine du programme. Notre programme, je le pensais réaliste, honnête, calculé, joliment présenté. Mais était-il trop social ? La solidarité fait-elle donc si peur que cela ? Il était probablement trop réaliste et ne proposait pas de grands chantiers structurants qui font rêver : pas d’esquisses d’un centre commercial gigantesque, pas d’annonce mirifique ou surréaliste de création de 300 emplois dans une zone économiquement sinistrée, pas de création de parc à la Disneyland sur des terres que la municipalité ne possède pas encore, pas de destructions – reconstructions…
Il est certain que nous avons manqué de « popularité », au sens "crédit dont dispose auprès du peuple, du plus grand nombre, une personne connue et appréciée par lui". Les prochaines échéances ne devront pas se préparer un an à l’avance : elles doivent se préparer dès maintenant.
d) Le fort taux d'abstention : 38% des Portois ne se sont pas déplacés. Pourquoi ? Pourquoi un tel désintéressement ? Lesquels ?
2. Le rôle de l’association
Désormais le rôle de l’association est de reconstruire un projet, un nouveau "projet de ville", un nouveau "projet de vie", en tenant compte des réflexions que nous avons pu avoir ou entendre au lendemain des élections municipales.
Le rôle de notre association, outre celui de reconstruire une liste pour 2014, est avant tout de dénoncer les travers de la vie municipale actuelle :
l'augmentation du prix de l'eau et de l'assainissement,
la réfection de rues non prioritaires (mais où habitent des adjoints fraîchement reconduits dans leurs fonctions),
la hausse considérable des indemnités allouées aux élus,
le budget 2008 qui étrangement emprunte plus qu'il ne rembourse,
un budget 2008 dont l'équilibre est établi sur le reliquat de 2007, mais qui ne prévoit pas de reliquat pour le budget 2009,
la mise à l'écart des élus minoritaires des instances extra-municipales...
3. Les moyens à mettre en œuvre
Continuer à participer aux manifestations locales, à être présents dans tous les instants de la vie municipales, il faut nous montrer à l’écoute de la population et être vigilants quant aux décisions prises par le maire et son équipe, il nous faut communiquer auprès de la population, par l’intermédiaire du BIM, de tracts, d’Internet (en évitant les dérives de la campagne 2008).
Un gros travail nous attend. Que le débat s’engage !
13:14 Publié dans SNDP : Chroniques Portoises | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : nep, nouvel elan portois, binsinger, aubert, poissy, portois, saint nicolas
25 janvier 2008
SAINT-NICOLAS, NOTRE IMMEUBLE
Je tiens tout d’abord à vous remercier d’être venus si nombreux ce soir pour soutenir Daniel Poissy.
Je tiens également à remercier toutes les personnes qui lui ont apporté leur soutien : députés, conseillers généraux, maires... Un soutien, c’est non seulement un signe de légitimité et de sérieux, mais c’est également un partenaire privilégié dans les différentes instances de la vie publique.
Ce soir, une étape supplémentaire sera franchie sur le chemin qui mène à la victoire : vous allez -nous allons- valider les noms des 28 personnes qui figureront sur la liste qui représentera la Gauche et ses valeurs à Saint-Nicolas de Port les 9 et 16 mars prochains.
Saint-Nicolas...
Saint-Nicolas, c’est un immeuble. Un bel immeuble de caractère. Oh ! pas de ces immeubles construits dans les années 60-70 pour endiguer et ghéttoïser la surpopulation urbaine. Non, un vieil immeuble, au cœur de sa ville.
Notre immeuble a de grandes fondations, enracinées dans une Histoire et un patrimoine culturel riches. Mais au fil des ans, on a oublié que ces fondations constituaient une force et qu’il ne fallait pas les négliger, au risque de voir s’effondrer la bâtisse.
Notre immeuble a une grande façade. Cette façade fut belle jadis, mais aujourd’hui, peu importe à qui la faute, cette façade est sale, elle se fissure et elle ne répond plus aux exigences de l’urbanisme.
Dans notre immeuble vivent de nombreuses familles. Les unes à côté des autres : elles se côtoient mais ne se parlent pas. Parfois elles se croisent et se saluent dans l’escalier mais elles ne se rencontrent pas.
Dans notre immeuble vivent des personnes de tous âges, de tous niveaux sociaux et professionnels : cela pourrait constituer une grande force, un atout considérable dans la réflexion à porter sur le devenir de notre immeuble.
Mais dans notre immeuble, le syndic est désorganisé : plus personne n’ose s’impliquer, plus personne n’ose rien demander, de peur qu’on croie qu’il y cherche un intérêt personnel. Alors les habitants se déresponsabilisent et laissent un gérant extérieur s’occuper de tout, ils le laissent gérer les charges pendant la toiture s’effondre (1).
Dans notre immeuble, les escaliers sont en mauvais état : c’est comme ça, on n’y peut rien, c’est l’usure du temps. Alors on refait certaines marches : les unes en chêne, les autres en aggloméré.
Dans notre immeuble, les visiteurs ne viennent plus : le hall est envahi de jeunes désoeuvrés et enfumés qui taguent murs et boîtes à lettres du soir au matin. Les visiteurs ne viennent plus, car la splendeur des temps jadis a disparu sous une couche de poussière. Les visiteurs ne viennent plus car ils ne peuvent plus laisser leurs enfants jouer sur le trottoir, tant la rue de notre immeuble est devenue une rue passante…
Dans notre immeuble, au rez-de-chaussée, à gauche de la porte en PVC blanc, il y a une ancienne cellule commerciale ou un ancien cabinet de profession libérale, vide depuis plusieurs années. Les volets sont tirés et les prospectus s’entassent dans la boîte à lettres.
Mais dans notre immeuble, il y a des gens de bonne volonté, il y a des hommes et des femmes de tous horizons politiques qui ne rêvent que d’une chose : réhabiliter leur lieu d’habitation.
Le président du syndic sortant a bien replâtré certaines cloisons. Et il a certainement un projet pour notre immeuble : réhabiliter une cave, changer les ampoules, construire des places de parking, qui sait ? Mais ce projet est-il global ? Ce projet, dont rien ne filtre, est-il ambitieux ? Ce projet implique-t-il tous les habitants de l’immeuble ?
Peu importe ! Ce qui importe, c’est le projet de ville et le projet de vie que défend Daniel Poissy et que défendront les hommes et les femmes que vous nommerez ce soir, ce projet dont Daniel vous rappellera les grandes lignes tout à l’heure et dont nous dévoilerons, pendant la campagne, les moyens concrets de mise en œuvre.
Un projet dans lequel les préoccupations des habitants sont au centre des préoccupations du syndic.
Un projet dont les habitants sont collectivement responsables et porteurs.
Un projet qui rapproche les habitants, qui ouvre les portes, qui construit un avenir commun.
Un projet qui rénove dans leur globalité l’immeuble, sa rue, son quartier.
Chers amis, nous sommes les habitants de cet immeuble. Mobilisons-nous, mobilisons nos voisins pour le rendre fonctionnel et agréable.
Le 9 mars, votons pour Daniel Poissy et son équipe.
20:40 Publié dans SNDP : Chroniques Portoises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarrado, saint nicolas, saint nicolas de port, poissy, binsinger, saintnicolas2008, elections
01 janvier 2008
BONNE ANNEE 2008 !
A tous ceux qui souffrent de solitude et d’isolement ; à ceux qui n’ont pas la chance de marcher, de voir ou d’entendre, à ceux que l’on repousse car trop différents ; à ceux qui doivent payer toujours plus pour se soigner ; à ceux qui, trop pauvres, n'ont pas accès aux meilleurs soins,A toutes celles qui, à travail égal, perçoivent un salaire inférieur,
A toutes celles que l'on bat, harcele ou humilie, chez elles ou au travail ; à celles qui se taisent car elles ont honte, à celles qui parlent pour arrêter cela,
A tous ces enfants qui n’ont pas la chance d’aller à l’école ; à ceux qui n'ont jamais vu la mer ; à ceux qui vivent dans les dépotoirs pour se nourrir ; à ceux qui souffrent de malformations et de retards de croissance ; à ces enfants qui disparaissent dans laisser de traces, et à ces parents dont la vie est à jamais brisée ; à ces enfants que l’on exploite dans des usines pour le plaisir de consommer ; à ceux dont on viole la jeunesse et détruit l’esprit dans les réseaux pédophiles ; à ceux que l’on tue sans vraiment savoir pourquoi, à ceux que l’on frappe ou que l’on torture ; à ceux qui ne savent pas lire ni écrire,
A tous ceux qui sourient à un regard blessé,
A tous ceux qui cherchent en vain un travail mais qui sont rejetés car trop qualifiés ; à ceux que l’on refuse car pas assez qualifiés ; à ceux que l’on exploite ici ou à l’autre bout du monde ; à ceux qui ont perdu leur emploi, leur usine, leur vie à cause d’une délocalisation et d’un impératif de rentabilité ; à ceux qu’une machine a brisés sur un lieu de travail ; à ceux qui travaillent plus mais gagnent autant ; à ceux qui travaillent toujours plus longtemps dans des conditions précaires ; à ceux dont la retraite n'est pas assurée,
A tous ceux qui, par l’hiver, dorment au dehors, sous des cartons, en espérant se réveiller au matin ; à ceux que la société ignore et cache, comme des lépreux dans une maladrerie ; à ceux qui ont faim quand on brûle des excédents agricoles ou quand on gaspille des denrées alimentaires ; à ceux qui donnent de leur temps pour renouer le lien social ou faire vivre l'éducation populaire,
A tous ceux qui ont perdu leurs biens, par le feu ou l’eau, par le vol, par l’expropriation ; à tous ceux que l’on parque dans des réserves, des cités, des ghettos,
A tous ceux qui marchent quand les autres courent,
A tous ceux qui croupissent dans des geôles de par le monde, parce qu’ils ont voulu défendre les Droits de l’Homme et la Démocratie ; à ceux qui sont retenus comme otages pour servir de monnaie d’échange ; à ceux qui sont enfermés sans raisons, sans preuves, sans procès, sans justice ; à tous ceux que l’on diffame et que l'on insulte,
A tous ceux qui chantent quand les autres crient,
A tous ceux qui ont conscience que la Terre est le bien le plus précieux de l’Humanité ; à ceux qui protègent les arbres, les forêts, les écosystèmes et la biodiversité ; à ceux qui estiment que l’eau doit rester un bien universel, accessible à tous et gratuit,
A tous ceux qui s’indignent de voir la planète et ses ressources pillées et marchandées ; à ceux qui considèrent justement que ces ressources devraient être partagées et protégées plutôt qu’accumulées et gaspillées, et à ceux qui s’irritent que ces ressources naturelles deviennent causes de conflits armés,
A tous ceux qui protègent quand les autres détruisent,
A tous ceux qui éduquent et ouvrent les yeux de l’enfant dans le noir ; à ceux qui forment l’esprit critique et civique, à ceux qui refusent l’obscurantisme, l’extrémisme et l’intégrisme ; à ceux qui privilégient le dialogue au conflit,
A ceux qui défendent les valeurs de Justice, de Liberté, d’Egalité, de Respect, de Tolérance et à ceux dont on ne partage pas les opinions mais que l’on respecte pour leur engagement,
A ceux qui choisissent l’humilité à l’ambition,
A tous ceux qui proposent quand les autres critiquent,
A tous ceux qui croient que c’est mieux ailleurs,
A tous ceux qui pensent qu’on peut faire mieux ici et ailleurs,
A tous ceux qui affirment que c’était mieux avant,
A tous ceux qui se battent pour que ce soit mieux demain...
Je veux souhaiter une bonne année 2008 !
13:15 Publié dans Coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bonne annee, 2008, meilleurs voeux, sarrado, saintnicolas2008, saint nicolas, st nicolas






